Un espace pour comprendre ce qui se joue en soi
Février 2026 —
Le temps de l’accord intérieur
Redonner de la lisibilité au corps
En février, le corps peut donner l’impression de ralentir sans raison évidente.
Ce ralentissement n’est pas une perte d’énergie ni un dysfonctionnement.
Il correspond souvent à un ajustement du rythme interne :
le corps cherche à se synchroniser avec ce qui change à l’intérieur, pas à produire davantage.
Cela peut se traduire par :
Ce sont des signaux d’ajustement, pas des signes d’échec.
Mettre des mots là où il n’y en avait pas
Le climat émotionnel de février est souvent marqué par un tiraillement intérieur discret.
Concrètement, cela signifie ressentir deux mouvements opposés en même temps :
Ce tiraillement peut être inconfortable parce qu’il ne se formule pas facilement.
Il n’est ni une peur franche, ni un refus.
C’est plutôt une zone intermédiaire, souvent interprétée à tort comme de l’indécision.
Ici, l’émotion dominante n’est pas le doute,
mais le besoin d’accord intérieur avant l’action.
Réorganiser le sens
Février invite à ne pas forcer la cohérence.
Ne pas forcer la cohérence ne veut pas dire renoncer à comprendre.
Cela signifie ne pas obliger ce que l’on ressent à entrer immédiatement dans une explication logique.
Il y a des moments où :
Forcer la cohérence serait :
La posture juste ce mois-ci est de laisser les éléments coexister sans les résoudre.
La clarté vient ensuite.
incarner sans effort
Une fois dans la journée, sans horaire précis :
Cette pratique ne cherche pas à détendre à tout prix.
Elle sert simplement à signaler au système nerveux qu’il n’y a rien à précipiter.
Quand la respiration s’allonge naturellement, la pratique est terminée.
Fermer sans fermer
Tout n’a pas besoin d’être clair pour être juste.
Ce qui s’ajuste peut rester en place sans être nommé.